Yves Philippe de FRANCQUEVILLE ou les prémices d\'une quête existentielle

Yves Philippe de FRANCQUEVILLE ou les prémices d\'une quête existentielle

Quelle est la durée de vie pour un atome ?

 

Note N°X272, commentée; extraite de la première liasse des écrits de Yves Philippe de FRANCQUEVILLE : 

 

 

Quelle est la durée de vie d’un atome ?


Un électron peut-il faire une pause ?

 


L’homme s’est-il déjà posé honnêtement une de ces questions ?

Oui, sur le fait qu’un atome présente un mouvement qui semble perpétuel dans notre logique limitée à un espace-temps réducteur… et pourquoi pas un jour, quelques électrons qui cesseraient de tourner autour de leur noyau ?

C’est peut-être cela l’antimatière !

Peut-être que cela existe déjà dans l’univers, des électrons qui fonctionnent différemment de ce qui semble la règle : des exceptions de la nature, comme nous en trouvons finalement partout !

Chez l’humain, il y a aussi celles et ceux comme « tout le monde » et les autres.

On brûle le roux qui naît au milieux d’un peuple aux cheveux noirs… on rejette celui qui a les yeux bleus parmi celles et ceux qui ont les yeux marrons… La minorité dérange, perturbe, doit s’adapter ou sera supprimée…

Des erreurs aux yeux de certains… des monstruosités pour d’autres ou… parfois des génies, ou… simplement des êtres différents !

Des Individus Hors Normalités ?

René BARJAVEL, dans Ravage, a commencé à réfléchir sur des possibilités radicales dans le changement de la société juste par une modification des propriétés de l’atome de fer. Belle étude sur la notion de Patriarche

Un Zéro absolu et après ?

L’homme veut toujours se trouver des dieux, des limites et des interdits pour se rassurer, se faire peur et se punir. L’idée d’un Zéro absolu en température — par exemple — reste le symbole d’un orgueil démesuré de chercheurs qui sont persuadés d’avoir enfin découvert qu’après quelque chose (ou avant quelque chose) il n’y a plus rien. Ah ce néant si cher et si traumatisant pour Friedrich NIETZSCHE !

Nos maîtres à penser en sont toujours aux croyances ou aux légendes aussi symboliques que celles qui représentaient notre monde comme une surface plate et qu’au bout de l’océan, une brassée de plus nous faisait tomber dans le rien. Jeu des systèmes politico-religieux pour ne pas nous donner le désir d’aller toujours plus loin dans l’art d’apprendre et de se poser des questions… au-delà des vérités imposées.

Cf. : L’incroyable équipée de Phosphore Noloc de Pierre GRIPARI.

La certitude d’un Zéro absolu nous limite dans l'idée de chercher d’autres portes… Cf. : Le principe d’incertitude de Verner HEISENBERG.

Parler de l’atome qui deviendrait figé à une certaine température pourrait impliquer après cet état, un atome se mouvant dans des configurations nouvelles. Le mot zéro a trop souvent — lors de sa découverte ou dans un usage nouveau — été pensé comme un début, alors qu’il nous semble plutôt représenter un équilibre entre deux infinis.

L’homme a toujours peur de l’infini.

 

 

 

 

La route monotone

 

 

 

 Je me perds sans espoir dans le gris d’une vie...

 

 

 

Il n'y a jamais eu

 

De lumière assez vraie

 

Pour saisir en mon cœur

 

Le désir d’être aimé...


 

© Yves Philippe de FRANCQUEVILLE.

 

 

© Franck PASQUALINI, une désintégration de crâne humain comme légende pour La Route Monotone,

peinture illustrant le poème issu du recueil Solitude étrangère

écrit par Yves Philippe de FRANCQUEVILLE.

Auteur : Yves Philippe de Francqueville



30/11/2010
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