Yves Philippe de FRANCQUEVILLE ou les prémices d\'une quête existentielle

Yves Philippe de FRANCQUEVILLE ou les prémices d\'une quête existentielle

Le combat des anges

 

 

Le combat des anges

 

 

 

 

 

L’homme

Corps...

 

 

 

Ne suis-je qu’illusion de l’illusion d’un dieu ?

 

 

 

L’homme

Âme ?

 

 

 

Offrez-moi d’exister lorsque la mort s’annonce.

 

 

 

L’espace...

Le temps :


Le grand combat des anges ?

 

 

 

L’un donne Vie

L’autre est la Mort

 

 

 

 

 


L’un donne Vie

L’autre est la Mort


 

Tous deux s’offrent le monde à leur jeu sans mesure.

 

 

Ils savourent sans fin tour à tour la victoire :

Il faut que le grain meure

Pour que vive l’épi

Qui sera moissonné.

 

 

 

Pour que vive l’enfant

Qui vient naître de lui,

L’homme aussi doit mourir.

 

 

J’écris pour respirer

Et plus j’écris, je vis...


Et plus je vis,

Je meurs.

 

 

Mon cœur prend forme.

 

 

Le froid gagne mes sens et mon esprit s’éteint.

 

 

 

 

© Texte : Yves Philippe de FRANCQUEVILLE.

 


 

© Peinture : Franck PASQUALINI.

 

Poème extrait du recueil Solitude étrangère et de la pièce de Théâtre Notre sauveur,écrit d'Yves Philippe de FRANCQUEVILLE.

 




31/01/2011
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